L’objet du délit


Pour une fois, j’ai un probable mort en sursis posé là, tout juste à côté de moi, malgré ses doux ronronnements, malgré ses lumières fortes comme des guirlandes de noël (les joies de la récup’), malgré la chaleur que certaines de ses pièces dégagent… Un bestiau qui s’acharne à ne plus répondre quand on lui demande, qui s’évertue à faire ça intempestivement, presque sournoisement… Je doute sur le fait qu’il n’ait pas suffisamment à manger, les mesures indiquent que le niveau d’énergie qui lui est présenté est suffisant pour lui laisser toutes ses capacités intactes, mais lui n’a de cesse de faiblir et de se figer, comme ça, quand ça lui chante, en instable chronique qu’il est devenu avec le temps…







